L’industrie de la piraterie ne chôme pas en Haïti

Publié: 29 décembre 2010 dans Haïti Culture

Des albums à peine sortis sont déjà la cible des pirates de l’industrie de la musique haïtienne. Grande a été notre surprise le mercredi (29 décembre) de rencontrer sur la cour d’une banque privée, sur la route de Frères, un marchand ambulant qui offrait des Cds aux clients de la banque, particulièrement ceux qui se dirigeaient vers le guichet chauffeur.

Le jeune marchand offre les Cds fraichement disponibles chez les disquaires, dont ceux de Djakout number 1,  Kreyol la, Dug-G et d’Izolan sans penser à ce qu’il fait à une industrie qui se porte déjà mal.

Le prix de ces Cds est vraiment dérisoire. A moins de cinquante (50) gourdes seulement vous pouvez vous procurer l’une de ces copies.

Plusieurs groupes musicaux ont réalisé des musiques sur la piraterie, mais n’ont jamais essayé d’enrayer ce mal. La dernière en date est la composition du Tabou Combo titrée « Gad etaw », ce titre dénonce les actes de piraterie qui sévissent dans notre milieu (national et international) et qui a contribué à la chute du marché du disque dans la sphère musicale haïtienne.

D’après certains musiciens conscients du problème, des producteurs et même des musiciens font partis des gangs bien organisés pour saboter leurs propres confrères.

 

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