Carole Deminsmin, vue par Rene Philoctete

Publié: 8 janvier 2011 dans Haïti Culture
Il était une fois Carole Demesmin…
Quand les générations auront blanchi, c’est par les contes qu’elles reliront Carole Demesmin, la voix qui chante sur l’eau d’agouey et qui marie l’immensité aux gestes simples des hommes.
Il aura suffi d’une note pour renflouer la légende.
Et la terre Haïtienne monte avec la rosée hantée. Le roulis lointain du négrier.
L’entaille du quotidien, la consultation des dieux. Dans un langage et une intonation de pythique africaine.


L’histoire en reste éblouie.
Elle aussi est sollicitée pur des queutes de vertus nationales. Une motivation hante en idéal et en éthique.
La voix qui propage vous entraîne dans une aura politique. Et vous viola porteurs de revendications populaires!


Puis l’art crée le rêve.
Dans un enchevêtrement de rythmes qui seraient couleurs, volumes, formes, même parfums, ou la fantaisie badine dans la puissance, la voix vous donne a soupçonner le bonheur, cet état de libre mobilité.
Et la vie s’en mêle…
Cela ne va pas sans le soin des préparations, ni le souci de ne rien laisser au hasard, ni la recherché de la perfection. L’art doit satisfaire aux exigences qui mènent a la beauté, c’est-a-dire a la durée; a la mémoire.
Carole Demesmin ne comprend pas autrement son métier.
Au fait, que peut-on demander de plus a une voix qui vous conviant qu’elle a entendue en même temps les contraints et la révolution?

René Philoctète

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