Manger à l’haïtienne.

Publié: 24 janvier 2011 dans Haïti Culture

Chaque jour, ils sont millions mes compatriotes qui travaillent durement à des températures élevées, un peu partout a travers le monde… En sortant de la géhenne, ils sont contraints d’affronter la rudesse du froid, le sombre visage de la neige. Arrivés à leur résidence, faute de temps, ils se contentent d’un « fast Food », un poison pour leur métabolisme. Au bout d’onze longs mois, a supporter ce traitement, ce régime… vient le temps de retourner au bercail et de voir les siens. Si les cœurs sont rivés vers la famille, ils sont aussi rivés vers le soleil tropical, les plages de Port-salut, le Tom Tom de Jérémie, les calalous et Lalo de L’Artibonite, le « dous makos » de Petit Goave, le griot de Fermathe, le Kibi de Harry’s, les lambis et poissons boucanés de Raymond les bains, les « Chen Jambé » étalés a chaque coin de rue, le rhum, le crémas. Manger à l’haïtienne est un vrai délice et avec Haïti Culture, nous vous invitons à faire l’historique de la cuisine haïtienne.

A l’arrivée de Christophe Colomb en 1492, alors que l’archipel des quelques 7 000 îles était habité par les Indiens, Arawak et Caraïbes venus de l’Amérique du sud, les conquistadores furent surpris par la grande diversité des cultures et la variété des produits utilisés par les indigènes. Ils y découvrirent les poissons des eaux chaudes, les tortues, les tubercules, le gibier, les fruits, les légumes, le maïs… et certains ustensiles dont le BOUCAN transformé en barbacoa par les explorateurs et connu de nos jours sous le nom de barbecue.


La cuisine créole, issue de la rencontre des colons européens et des esclaves africains avec les produits exotiques, a trouvé sa plus pure expression aux Antilles, particulièrement en Haïti. Les épices, les aromates, le piment, le rhum et le sucre y sont omniprésents. Et, si certains font de la préparation du riz aux haricots rouges le plat national, il y a d’autres prétendants à ce titre : le court-bouillon de poisson à la créole, les acras, sorte de beignet servi chaud en hors-d’œuvre, les soupes bien épicées et préparées avec de la chair de poisson ou de la viande, des légumes et des tubercules tels que: la patate douce, l’igname, le chou caraïbe, la banane plantain, le fruit à pain ou l’arbre à pain, etc.

Les boissons haïtiennes tirent parti des fruits tropicaux, du sucre, des épices et bien sûr du rhum. Bien que le punch créole et la liqueur de coco soient universellement connus, les haïtiens apprécient également les jus de fruits tels que : l’ananas, la papaye, la mangue, la carambole, le corossol, la goyave, etc. Si les merveilles de cette région sont célèbres, l’art culinaire reste méconnu.

 

commentaires
  1. Elfils dit :

    la cuisine haitienne n’a pas d’egal c’est un vrai delice

  2. yvie dit :

    hmmmm,cette cuisine me manque. Se yon poisson boucanne raymond les bains m ta manje la

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