Cap-Haitien, le paradis…

Publié: 26 janvier 2011 dans Haïti Culture

De part son histoire, ses belles plages, ses monuments historiques, ses constructions coloniales… La ville du cap haïtien est une référence à travers le monde entier. Aujourd’hui, nous tournons nos regards vers la cité du roi Henri Christophe, haut lieu de mémoire, ville à protéger, ou toute une page de notre vie de negres libres est écrite. Texte et photos pour vous aider a decouvrir les richesses du Grand Nord.

 

 

Cap-Haïtien, anciennement Cap-Français et souvent appelé Le Cap (Okap ou Kapayisyen en Créole haïtien), métropole du Grand Nord,  est une commune d’Haïti, chef-lieu du département du Nord et de l’arrondissement de Cap-Haïtien. Cap-Haïtien est une ville portuaire située sur la côte septentrionale de la République d’Haïti et était considéré au XIXe siècle comme le port le plus sûr de celle-ci. La ville est dominée par la montagne du Morne Jean qui culmine à 718 mètres d’altitude. Dans les faubourgs de la ville de Cap-Haitien se trouve la ville de Vertières où se déroula la victorieuse bataille de Vertières en 1803.

C’est à l’est de la ville, que Christophe Colomb fait construire un fortin baptisé La Navidad avec les débris de la Santa Maria, naufragée dans la nuit de Noël de l’année 1492. Il laisse sur place 39 de ses hommes qui, avant le retour de Colomb, sont tous tués par les indigènes excédés par leurs exactions. Le fort qui avait été incendié, ne sera jamais reconstruit et tombe dans l’oubli, jusqu’à ce que des vestiges soient découverts par un paysan en 1977.

Pendant la période coloniale française, la ville est connue sous le nom de Cap-Français. La ville est alors la capitale de la colonie de Saint-Domingue avant la Révolution haïtienne.

En mai 1695, le Cap est attaqué et pillé par les Anglais, en représailles à l’expédition de la Jamaïque, menée en 1694 par Jean-Baptiste du Casse.

En 1739, on édifie le fort Picolet, composé de deux batteries superposées, d’un chemin de ronde et d’une muraille longeant la côte. Tout proche de ce fort, se dressent d’autres fortifications : le fort Magny (dans lequel est enterré le général Magny et défendu par la batterie du Gris-Gris), le Fort Belly, le Fort-aux-Dames et le Fort Saint-Joseph.

La population compte 15 000 habitants en 1790.

Le 5 ou le 6 février 1802, lors du débarquement de l’expédition de Saint-Domingue, le général Henri Christophe, faisant face à la supériorité militaire française par une politique de la terre brûlée, déclenche l’incendie qui détruit la ville en totalité

 

 

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